Chapitre deux.

 

Chapitre deux.

PDV Bella.

Beaucoup de gens s'entassaient dans le métro que je venais de prendre. Il n'y avait pratiquement aucun siège assis à l'heure actuelle. C'était normal, l'heure de pointe y était pour quelque chose. Je dus me faire une place pour attraper l'un des poteaux pour ne pas tomber à la renverse lors de mon déplacement. Le cri d'un enfant, je dirais même plutôt un bébé, attira mon attention. La dame qui l'accompagnait semblait être sa mère. Elle était si douce et si bienveillante envers cette petite fille qui pleurait dans ses bras. Cela me fit un pincement au cœur lorsque je me mis à repenser à ce que j'avais vécu étant jeune. Je jalousais ce bébé.

 

Flashback

Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais été désirée. J'étais un pur et simple accident selon mes parents. Je suis née le 13 septembre 1986 à Forks. J'étais la deuxième d'une famille de deux enfants. Ma mère nous a abandonné mon père et moi, alors que je n'avais que 12 mois et 1 jour. Eh oui, elle a attendu que mon anniversaire soit passé et partie. Elle avait rencontré l'amour véritable et s'en allait vivre avec son amant, Phil. Elle y amena mon frère, James, avec elle. Pourquoi pas moi ? Parce que j'étais une fille. Cela était rare normalement, mais cette femme n'aimait pas les filles, elle ne voulait que des garçons. En plus, je n'étais pas désirée donc, imaginez cela, j'étais restée avec mon père, un homme qui n'était jamais à la maison à cause de son travail et qui était alcoolique. La personne qui s'occupait de moi était une amie de la famille. Sue. Je pouvais dire que je connaissais plus ses enfants et son mari que je pouvais connaitre mon père.

Je ne voyais ma mère et mon frère que lors des vacances d'été. J'étais une étrangère, une totale inconnue lorsque j'y allais. James au départ, ne me connaissant que peu, ne m'aimait pas. Mais avec les années, il avait appris à m'apprécier malgré le peu de temps que l'on passait ensemble. Lorsque ma mère était sur mon dos, il prenait ma défense. Il prenait son rôle de grand frère au sérieux. Beaucoup d'enfants riaient également de moi puisque j'avais un problème de surplus de poids. À 8 ans, je devais peser 70 livres (31,5 kg) alors que le poids normal d'un enfant de mon âge était d'environ 50 livres (22,5 kg). Avec tout ce qui m'arrivait à la maison avec un père absent, me rabaissant sans cesse et alcoolique ainsi qu'une mère qui me détestais et que je voyais que l'été, j'étais une boule d'émotions et je les mangeais. À 8 ans, j'étais boulimique. Sue avait tout fait pour essayer de m'aider, mais rien n'y faisait. Leah aussi, mais non… Cette torture que je m'infligeais avait duré deux longues années.

Fin du Flashback

 

Je me fis bousculer par une bande de jeunes d'environ 13-14 ans, qui voulaient sortir du métro puisque nous étions arrêtés à deux stations de celle où je venais d'embarquer. J'avais encore 45 minutes à faire, avant d'arriver à destination. Je souhaitais bien réussir à m'assoir l'un de ses quatre puisque tenir debout en talons aiguilles cela n'était pas très évident. Je maudissais alors, Rose de m'avoir obligé à les porter. Ce n'était pas moi. Je m'ennuyais de mes Converses qui étaient restés sur le bord de la porte d'entrée ainsi que de mes jeans au pied de mon lit. Le wagon s'était vidé de près de la moitié. Donc, avant que les autres embarquent à leur tour je regardai autour de moi et vis quelques sièges de disponibles pour s'assoir. Je m'y dirigeai pour enfin soulager mes pauvres pieds déjà en feu. À ma droite se trouvait une vieille dame et à ma gauche, un jeune couple d'environ 16 ans. Ils s'embrassaient à grande bouche sans prêter attention aux autres autour d'eux. Je détournai le regard et replongeai dans mes pensées.

 

Flashback

L'école venait de se terminer, l'été était bien installé. En arrivant de l'école, je m'enfermais dans ma chambre comme tous les soirs. Seth, 6 ans, entra dans ma chambre en trombe pour m'annoncer que James, Jasper et Rosalie débarquaient à la maison pour l'été. Je ne comprenais plus rien, c'était moi qui devais partir la semaine prochaine. J'avais désormais 10 ans, beaucoup de choses avaient changé. Mon père avait arrêté de boire. Harry, le mari de Sue était décédé il y avait près de 2 ans. Elle s'était mise avec mon père et depuis environ trois mois, elle avait emménagé avec Leah et Seth chez nous.

Moi : Arrête de dire n'importe quoi, Seth.

Seth : Si tu me crois pas, va demander à maman, avait-il lancé, frustré, en sortant de ma chambre.

N'en croyant pas un mot, je voulus en savoir plus. Je fus très déçue lorsque Sue me confirma le tout. Pas que je verrais mon frère ainsi que les enfants de Phil, mais plutôt que je ne pourrais pas sortir de la maison et que j'allais encore une fois être enfermé ici, dans cette bourgade où rien ne s'y passait. La preuve, mon père était le Shérif du comté et il n'y avait rien, aucune arrestation, que le calme plat. Il n'était là que par parure depuis quelque temps.

Finalement, deux semaines après, la bande arriva à la maison. 3 adolescents de 14 ans, cela paressait dans une maison. Nous étions 8 dans la maison pour l'été. Sue le prenait en riant, mais mon père lui ruminait devant son baseball. Il n'avait pas souvent la chance de l'écouter puisque les gars ou encore Rose monopolisait le poste de télé. Moi, toujours dans ma chambre à me gaver de tout ce qui pouvait me passer sous la dent. Rosalie s'en aperçut rapidement. Elle tenta bien des fois de me faire comprendre le bon sens, mais à 10 ans cela ne nous tente pas toujours d'écouter une fille de 14 ans.

Durant l'été, la mère de Rose et Jasper mourut dans un accident de voiture. Ils durent nous quitter. Par contre, deux semaines avant la reprise des cours, Sue et mon père avaient eu un appel de ma mère et Phil, joueur des Red Sox de Boston. Les jumeaux revenaient parmi nous et James y restaient aussi, et à jamais. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi puisqu'ils nous ont caché en partie la vérité nous disant que nous n'avions pas besoin de tout savoir. Ce que j'avais entendu entre les branches, c'était que Phil ne voulait pas ses enfants et il avait convaincu Renée, ma mère, d'envoyer James également à Forks et qu'ils pourraient enfin commencer à vivre ! Je n'avais pas toute compris de quoi il en retournait vu mon jeune âge, mais cela m'avait marquée.

Je m'étais beaucoup rapprochée de Rosalie, elle m'avait prise sous son aile, autant que James pût le faire pour moi. La seule différence c'était que James se serait battu pour me défendre et non ma demi-sœur. Rose m'avait aidée à sortir de cet enfer de la boulimie. Grâce à elle, j'avais perdu mon surplus de poids en 1 ½ an. À mon entrée à Forks High School, j'étais mince et j'avais commencé à reprendre de l'assurance. Ma demi-sœur et mon frère y étaient pour quelque chose. Alors que moi je commençais mon secondaire, mes frères et sœurs, eux le terminaient presque.

Alors que je déambulais dans un couloir pour me rendre à mon cours d'histoire, le directeur de l'école m'interpela pour me rendre à son bureau. Qu'avais-je fait ?

Il me fit assoir et il me parla de mon habillement quelque peu choquant et provocant. Pourtant, je portais un Marcel, une blouse ouverte, des jeans et des Converses. Il faisait le tour de mon fauteuil et finalement se mit à me caresser les épaules tout en me faisant un sermon. Cela avait fini avec ses mains dans mon Marcel essayant de me tripoter le peu de seins que j'avais, et moi les larmes coulant le long de mes joues le suppliant d'arrêter.

Deux jours plus tard, je trouvai le courage d'en parler à Rose. Je ne savais si elle allait me croire par contre. Elle qui avait un œil sur le directeur, elle en parlait souvent, mais cela devait bien faire une semaine qu'elle n'en parlait plus. Et je ne savais pas les raisons.

Moi : Rose, le directeur King a fait des choses sur moi il y a deux jours.

Rose :…. Un hoquet de surprise et des larmes se mirent à couler sur ses joues. Le maquillage noir de ses yeux laissait des trainées.

Moi : Pourquoi tu pleures?

Rose : Pas toi aussi. Avait-elle réussi à dire.

Moi : De quoi tu parles Rose ? Il t'a touché aussi ?

Rose : Si c'était juste ça, Bella, je m'en veux tellement.

Moi : Dis-moi. Ce n'était pas de ta faute Rose, pas plus que la mienne.

Rose : Tu es trop jeune pour ça, Bella.

Moi : Je vais le dire alors.

Rose : Dire quoi ? Que vas-tu aller raconter encore ? Que je me suis fait violer par lui !?  Sa bouche fit un O parfait lorsqu'elle réalisa l'avoir dit.

Moi : Papaaaaa !!!!

Rose : Merde, Bella, non !

Le soir même, mon père savait tout. Il fit son travail et même plus…

Charlie : C'est fini les filles, le directeur Royce King est derrière les barreaux. Il va passer devant le juge dans deux jours. Nous avait-il dit pour nous rassurés. Rose tu t'en vas à l'hôpital avec Sue pour faire des examens.

Rose n'avait rien, une chance pour elle. Elle s'en remettait tranquillement et moi, c'était mon estime qui remontait tranquillement.

Avec le procès, nous avions appris qu'il avait violé quatre autres filles qui n'avaient jamais osé rien dire. Avec l'éclatement au grand jour, elles avaient témoigné et il était en prison à perpétuité.

Fin Flashback

 

Je me fis frôler le bras droit. Je regardai, et c'était le sac de la même vieille dame de tout à l'heure qui m'avait touchée.

Vieille dame : Désolée, je ne voulais pas vous déranger. Dit-elle en rougissant.

Moi : Il n'y a pas de faute. Je lui souriais et regardai les alentours.

Le couple à ma gauche avait quitté le wagon puisque je ne les voyais plus. J'avais manqué un arrêt. Par chance, que le mien n'était que dans 30 minutes! Du même coup, 30 minutes cela passait trop rapidement, je commençais à avoir des papillons dans l'estomac. J'avais une entrevue à passer pour un nouveau job. C'était à l'autre bout de la ville, mais cela me semblait payant. Mon regard se porta sur un très beau jeune homme un peu plus vieux que moi, en faite, je croyais. Il me faisait tant penser à Jacob et à Seth. Même couleur de peau et même couleur de cheveux. Il était attentif à sa lecture, qui je pensais bien, était le New York Times.

                                                                                                                              

Flashback

Cela faisait déjà 4 mois que je sortais avec Jacob Black. Un très bon ami à Seth. Grâce à cela, nous nous étions beaucoup rapprochés. Jacob m'avait amenée faire un tour sur la plage, la nuit tombait. Les coucher de soleil à la Push était vraiment incroyablement beau. Nous étions que tous les deux et assez éloigner des habitations. Étendus sur le sable, Jacob sur moi, en train de m'embrasser. Il était le petit ami parfait, toujours attentionné, amoureux comme pas un et tellement drôle, mon premier amour. Ce soir-là, il m'avait convaincue de lui offrir ce que j'avais de plus précieux, ma virginité.

Jacob : Tu es certaine que c'est ce que tu veux ?

Moi : Oui, Jake, je t'aime.

 

Il caressa mon corps gauchement, me faisant frissonner lorsqu'il passait sa langue dans mon cou. Il passa ses mains sur mes seins me faisant gémir doucement. Il s'amusait à faire rouler mes tétons durcis entre ses doigts. Il y descendit sa langue et les lapait avec avidité. Ses coups de langue n'étaient pas sûrs, mais il me faisait du bien. Je sentais une sensation bizarre au creux de mon estomac se former.

 

Cette sensation je l'avais déjà senti et présumais que cela était mon excitation montante.

 

Ses mains voyagèrent ensuite en mon centre. Il y glissa un doigt et me caressa maladroitement. Le feu montait et j'avais chaud, très chaud. J'en voulais plus, je pris sa tête dans mes mains et le fit remonté. Je l'embrassais avidement en poussant mon bassin vers le sien. Je le sentais à l'étroit dans son caleçon.

 

 Il se détacha enfin de ma bouche et enfila un préservatif. Il se positionna entre mes cuisses, ouvertes et offertes pour lui. Je me sentais plus que prête pour lui appartenir. Je lui fis signe de continuer et il me pénétra lentement. Malgré son âge, il avait, disons-le, une bite énorme ! J'avais eu peur que cela fasse mal à la pénétration. Effectivement, cela me fit mal et je me retins pour ne pas pousser un cri de douleur.

 

Une larme coula sur ma joue et il s'arrêta. Il voulut se retirer, mais je n'avais pas voulu. Je voulais qu'on le fasse jusqu'au bout. C'était notre première fois à tous les deux. Lorsque la douleur se dissipa peu à peu, je lui fis comprendre qu'il pouvait reprendre. Il prit l'une de mes jambes et la releva pour avoir un meilleur accès et me pénétrer plus profondément.

Tranquillement, le mal fit place au plaisir, ses coups de butoir à l'intérieur de moi ne mirent pas très longtemps pour avoir raison de mon plaisir. Mes parois internes se resserrèrent sur son membre et j'explosai de plaisir.

Moi : Oh ! Ouiiiii… Jakeee !

Ce ne fût quasi instantané qu'il vint me rejoindre, il pencha sa tête vers l'arrière en disant mon nom à travers des grondements sourds.

Il m'embrassa, se retira et se coucha à mes côtés caressant mes cheveux et mon visage.

 J'étais abasourdie.

10 minutes. Cela avait duré 10 minutes. OK j'avais eu le temps de prendre mon pied, mais cela n'avait pas été assez long.

~*~

8 mois plus tard, j'étais toujours avec Jacob. Il me rendait heureuse, épanouie et pleine de vie. J'avais 15 ans, il allait bientôt avoir les siens et nous étions bien ensemble. Je m'apprêtais à aller le rejoindre, puisque je venais de terminer ma dernière heure de cours. Mike me retint pour parler du cours de sciences que nous venions de terminer puisqu'il n'avait pas compris. Il m'accompagna jusqu'au parking où Jake était déjà là, à m'attendre. Je lui souris, c'était l'anniversaire de nos 1 an de couple aujourd'hui, et lui en retour me regarda froidement. Je ne comprenais pas. J'arrivai près de lui et vint pour l'embrasser et lui, détourna la tête. Je lui demandai ce qu'il lui prenait, mais ne répondit qu'une fois rendue dans ma chambre. Leah étant venue me chercher, il n'avait surement pas dû vouloir parler devant elle. Il me hurla dessus que je n'étais qu'une moins que rien, que j'étais carrément une pute et que je me jouais de lui et de ses sentiments. Ce fut en voyant les larmes couler sur mon visage qu'il quitta ma chambre en claquant la porte. Les traitresses… ce fut à partir de là que mon enfer personnel commença.

Jacob devenait de plus arrogant et jaloux. Il était devenu désagréable avec moi et tous les autres garçons qui osaient me regarder. C'en était rendu maladif. J'avais même le droit à des crises de nerfs de sa part. Il pensait vraiment que j'avais des vus sur Mike Newton. Il n'était pas laid, mais quel idiot, ce mec. Un matin alors que j'étais à mon casier, j'avais le cœur tellement meurtri par tout ce qu'il disait et pensait de moi à qui voulait bien l'entendre, je voulus me défiler et me sauver de lui. Il attrapa violemment mon poignet et me stoppa.

Jacob : Tu me fuis maintenant ? C'est pour mieux aller voir ce Newton ? Il resserra son emprise sur mon poignet.

Moi : Tu me fais mal… ne pouvant dire autre chose tellement il me serrait fort, les sanglots éclatèrent sans que je puisse y faire quoi que ce soit.

Jacob : C'est, ça pleure ! C'est ce que tu mérites, je suis certain que tu m'as déjà trompée de toute façon.

Une voix que j'aurais pu reconnaître entre mille retentit pour venir à mon aide.

Seth : Jake, lâche là ! Tu lui fais mal.

Après un court instant, il me lâcha finalement le poignet que je frottai vigoureusement. Il me regarda droit dans les yeux, il était en colère.

Jacob : J' en ai pas fini avec toi, il ne sera pas toujours là.

Il était parti aussi vite qu'il était arrivé. Seth avait téléphoné à la maison et Sue était encore là n'ayant pas encore commencé son quart de travail comme cuisinière à la cantine de l'école. Elle vint me chercher et je passai le reste de la semaine étendue dans mon lit à broyer du noir tout en ayant peur de sa réaction lorsqu'il me reverrait. Il avait tenté de venir à la maison, mais Sue et Seth lui avaient interdit de mettre un pied dans notre demeure. J'avais même entendu mon petit frère, oui je le considérais comme tel depuis le temps que l'on se connaissait, lui dire qu'il devait quitter notre propriété et que la prochaine fois qu'il lui ré adresserait la parole, cela serait lorsqu'il saura bien me traiter. Des paroles d'excuses étaient sorties de la bouche de Jacob. Mais cela ne dura pas. Chassez le naturel et il revient vite au galop.  Mais je l'aimais… tout le monde me disait de le laisser, mais non… je l'aimaisssss… et j'en avais peur également. Il m'avait dit s'en prendre à Seth la prochaine fois qu'il se mêlerait de nos histoires. Je n'osais plus rien lui dire à ce petit. Je me sentais moche, tout ce qui se passait, je le prenais sur mes épaules. À quelques reprises, Jake m'avait quelque peu forcée à baiser avec lui. Je n'étais pas consentante à 100 %, mais ce n'était pas un viol en tant que tel. Je le faisais que pour avoir la paix un peu de lui.

 

L'école finie enfin, mes notes avaient chuté comparativement à l'an passé malgré ma réussite dans tous mes cours. Mon père était soucieux suite à cela. Il n'était pas au courant de l'histoire, en faite, personne sauf Sue, Seth et moi. J'eus la chance de partir en vacances chez mes frères et sœur à New York. Ma semaine passa trop rapidement. À mon retour à l'aéroport de Seattle, quelle ne fut pas la réaction de James, mon frère, lorsqu'il vu que c'était Jacob qui était venu me cueillir. Il refoula et attendit d'être à la maison pour régler le tout. Je ne sus jamais ce qu'il s'était dit ou ce qu'il s'était fait, mais notre relation était bel et bien finie et je me sentais mieux désormais. James resta à Forks une semaine pour me remonter un peu le moral, puis repartit puisqu'il ne pouvait manquer le taff plus longtemps. Ce fut la meilleure chose que mon frère a pu faire pour moi.

~*~

Les deux années restantes de mon secondaire furent plutôt calmes. À part que je m'étais fait l'idiot de Forks, Mike, quelques fois. Il était un con, mais une bonne baise tout de même. Avec mon estime de moi retrouvée grâce à ma famille et Seth qui était dorénavant mon meilleur ami et confident, je resplendissais, selon mon père. Il avait appris à m'apprécier et à m'aimer aussi. Ma vie allait mieux désormais.

~*~

Le secondaire étant terminé et diplômée depuis maintenant un mois, je me dirigeai vers mon siège qui m'avait été assigné sur mon billet d'avion. J'avais au préalable vidé ma chambre en entier. Ma vie ne serait plus ici dorénavant, mais avec Rose, dans son appartement. Une toute nouvelle vie m'attendait dans cette ville que l'on appelait NY et je comptais bien y prendre du bon temps.

Fin Flashback

 

L'arrêt complet du métro me fit revenir au présent. Je remarquai que c'était la bonne station à laquelle je devais débarquer. Je me devais de me dépêcher sinon j'allais être en retard à ma première entrevue d'embauche.

 



14-04-2010 | 127 vues

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