Chapitre un.

Cullen aime Swan toute une histoire
Chapitre un.
Bonjour, je me présente. Je suis Edward Anthony Cullen dit Massen vous comprendrez, pourquoi au moment venu. Je suis né à Forks dans l'état de Washington le 20 juin 1984 ainsi que ma douce, mais tyrannique jumelle Alice.
Étant la plus faible à notre naissance elle fit souvent l'école buissonnière étant souvent malade, enfant. Je m'en voulais beaucoup et ne supportais pas de la voir souffrir autant. J'avais mal pour elle et souffrait pour elle. Ce qui fait qu'arrivé à l'école, je fus pris bien des fois pour la tête de Turc par les petites frappes de l'école.
En primaire, le schéma se répétait encore et ce fut ainsi jusqu'à mon départ pour Chicago où j'y vécus un an sous ma demande auprès de mes parents. La raison de me séparer de mon grand frère, de ma jumelle et de mes parents, me demanderez-vous ? Et bien justement à cause ou grâce à mon grand frère Emmett. N'étant pas dans la même section que moi, car il est de deux ans notre ainé ne pouvait décemment, pas me protéger tout le temps. Je me rappelle encore du discours qu'il m'avait sorti pour me persuader d'aller là-bas.
Flashback
Encore une fois, je sortais de ma dernière heure la tête basse. J'avais 14 ans à ce moment-là. Emmett vit de suite que quelque chose n'allait pas. Il avança d'un pas furieux vers moi et m'obligea à le regarder. Lorsqu'il vit mon œil au beurre noir, ses yeux se noircir de colère et me dit d'un ton dur.
— Écoute Eddy, ça ne peut plus durer comme ça. Tu n'arrêtes pas de te faire tabasser et tu ne bouges pas d'un poil. Merde ! Arrête de jouer les victimes et rebelle-toi. Putain ! T'es un Cullen oui ou merdes. Nous Cullen on ne se comporte pas comme ça. Tonton Jerry pourrait t'aider à travailler sur ta défense, tes attaques et prendre en assurance, alors maintenant tu vas parler aux parents leurs expliquer qu'il faut que tu changes d'air et vouloir partir à Chicago chez tonton comprit ? Me dit-il d'un ton dur.
— Mais… mais et Alice ? Tu sais qu'elle ne supportera pas mon absence et moi non plus d'ailleurs, soufflais-je doucement.
— Je sais que sera dur Ed' mais je te promets que je fais ça pour toi. Et pour Alice, elle aura mal, mais comprendra et on a le téléphone, tonton aussi et il y aussi les vacances et je veillerais sur elle promit. Aller Ed, je supporte plus de te voir, te faire tabasser sans rien faire, steu plait.
— OK, fis-je résigner.
Fin du flashback
Suite à cela, mon Alice m'avait snobé et boudé pendant trois semaines. Trois semaines de pure torture mentale pour moi. Mais au final, elle avait craqué, pleuré et s'excusa en me disant qu'elle avait été égoïste et qu'elle me comprenait parfaitement. Mes parents n'avaient pas bien pris la nouvelle aussi, mais en même temps mon frère leur expliqua un truc et ils acceptèrent sans poser trop de question. Donc après un mois de préparatifs, pour le changement d'établissement, aménagement de ma chambre, là-bas, je pris l'avion direction Chicago.
J'arrivais après six bonnes heures et demie de vol. Mon oncle Jerry et ma tante Maria m'accueillirent à bras ouvert heureux de me voir après trois ans. Moi aussi j'étais heureux de les voir, mais j'étais extrêmement fatigué à cause du vol. Mon oncle me prit ma valise et nous partions dans leur maison. Sur le chemin, ma tante parla et parla encore et encore. Bref un long trajet quoi, mais ne dit rien, reconnaissant de m'accueillir ainsi.
Une semaine passa sans grand changement dans ma vie hormis la rencontre avec Paul. Un gars de l'âge d'Emmett qui sait rigoler et qui ne se prend pas la tête tout le temps. Nous avions vite sympathisé, malheureusement mon retour à Forks, signera une perte de vue. Bref, mon oncle me prit à part, pour avoir une longue conversation avec lui. Mon frère l'avait appelé et lui avait expliqué le pourquoi de ma venue ici. Il me dit que part de son passé militaire, il allait me faire un entraînement digne de ce nom et à mon retour à Forks plus personne n'osera me porter préjudice. Je lui en fus très reconnaissant de me porter autant confiance, car moi je n'en avais aucune. Et c'est comme cela que pendant un an j'alternais entre sortie avec Paul et entrainement avec mon oncle.
Il m'apprit l'autodéfense, la course à pied, la boxe, la patience, mais aussi la confiance en moi. Il m'avait appris à devenir un vrai Cullen selon lui et était très fier de moi et de mon aptitude à apprendre vite et bien. Et c'est ainsi que plus les mois passaient et plus je me sentais confiant, beau, sûr de moi, voire même arrogant. La gent féminine de mon âge devait ressentir mon assurance, car bizarrement, elles m'approchaient, me regardait et me voulait.
Si bien qu'à la fin de mon apprentissage, je fusse devenu, The Cullen. Beau à souhait, musclé, mais pas trop, 15 ans pas mal grands pour mon âge, des yeux verts de rêves. Confiance en moi ? Bien sûr, toujours maintenant. Jamais je ne remercierais assez Emmett de m'avoir poussé à devenir l'homme que je suis.
Quitté Chicago me brisa le cœur, j'aimais Paul comme un frère et il allait sincèrement me manquer, mais comme il dit, on se reverra à l'université et on pourra toujours s'appeler. Le cœur gros, mais fier de moi, je repris l'avion pour ma ville et surtout le nouveau moi.
Le retour fût agréable et ma sœur était en extase devant mes progrès, mon frère lui, bombait le torse et expliquais à tous en me montrant « lui, c'est mon frère et attention à vos miches maintenant. » Plus fier tu meurs ! Ma nouvelle rentrée au secondaire se passa pratiquement pareille sauf qu'il a fallu que je montre ou si vous préférez que je casse un poignet ou deux et un nez pour qu'on me foute enfin la paix et me respecte. Mon frère me fit rentrer dans l'équipe de football du lycée, je devins le « halfback », car j'étais le plus rapide de tous. Effectivement, la course était mon domaine. Emmett lui était le « fullback », car lui, c'était la puissance son domaine. À nous deux, nous étions des points forts de l'équipe. Mon seul souci, Alec Volturis, cette espèce d'enfoiré qui m'avait pourri la vie jusqu'ici. Il ne m'emmerdait plus, mais ne ratais jamais de m'abaisser, sur quoi je répondais toujours mordant presque. Plus d'une fois, nous avions failli nous battre, mais on nous interrompait de justesse à chaque fois. Enfin, passons.
Pour les filles, eh bien, je sortais au début avec Jessica Stanley, mais elle déménagea et notre relation se termina au bout de quatre mois. Puis vient Lauren Mallory, chef des pompons girls. Une belle jeune femme, une peu conne, je dois le reconnaitre maintenant, mais putain très bandante. Elle était blonde, yeux bleus, pas très grande mais pas petite non plus. Des seins bien formés, je dois dire pour son âge. Son seul défaut avant sa trahison, elle parlait trop. Pour ça je devais dire qu'elle me les brisait royale, mais elle savait utiliser sa langue et très bien même si vous me suivez.
Nous sommes sortis ensemble environ deux ans et demi, jusqu'à mon entrée à l'université, enfin jusqu'à la remise des diplômes plus précisément. Comme un jeune puceau et innocent encore que j'étais, je suis tombé en amour pour elle. Et elle cette con**** m'a trahit de la pire des façons que l'on puisse trahir. Je me rappelle encore de ce jour, nous étions le 13 février 2000, laissez-moi vous conter.
Flashback
Lauren et moi nous, nous étions encore chicané, à propos de ma sœur. Alice voulait une soirée entre nous deux et je lui avais accordé, car je l'a délaissait bien trop pour Lauren. Bien sûr, elle ne l'entendit pas de cette oreille et me dit que j'étais trop con de laisser ma garce de sœur dicter ma vie. De là, une houleuse dispute éclata, car je n'aimais pas que l'on traite ma sœur de garce, petite amie ou pas. J'étais parti en claquant la porte en lui disant que je la verrais plus tard si j'avais le temps, grave erreur.
Ma soirée passa tranquillement et malgré mon humeur maussade, ma sœur me redonna le sourire, enfin jusqu'à être rentré à la maison du moins. Une fois le resto fini et le cinéma aussi, nous rentrions à la maison et ma sœur décida d'entamer la discussion qui fâche, je vous le donne entre mille ?! Lauren, bien sûr. Encore une fois, elle me dit qu'elle me prenait pour un con depuis des années et qu'elle me trompait, moi je lui rétorquais que ce n'était pas vrai qu'elle n'était pas comme cela et qu'elle m'aimait. Elle me dit alors, « Tu verras Edward, tu verras que j'avais raison et là tu te morfondras. Mais je t'aurai prévenu. »Sur ce, je lui dis de me foutre la paix qu'elle ne savait rien de rien et qu'elle était simplement jalouse de moi et de Lauren, deuxième grave erreur.
Le lendemain, je voulus m'excuser auprès de Lauren en admettant que ma sœur se mêlât un peu trop de ma vie. J'entrais donc dans sa maison avec la clé qu'elle m'avait donnée, un an avant cela. J'entrais doucement dans sa chambre et le spectacle que j'y vis me brula presque les yeux.
Lauren entrain de baisé, à califourchon, sur un mec. Et quel mec ! Cette espèce de fils de pute d'Alec. Je vis rouge, royalement rouge. Mon sang ne fit qu'un tour et je me jetai sur cette sale tronche d'Alec. Le bruit de bagarre et de hurlements de Lauren, me suppliant d'arrêter qu'elle m'aimait moi et pas lui et qu'il n'en valait pas la peine, ameuta toute la maisonnée. Quelqu'un prévint mon frère et ma jumelle. Emmett réussit tant bien que mal à m'écarter d'Alec et ma jumelle mis une baffe magistrale à Lauren qui l'avait méritée, je dois dire. Pour le moment, tous n'étaient que cauchemar, je n'arrivais pas à me réveiller. Ma sœur et mon frère parlèrent à Lauren et Alec, mais mon état presque catatonique ne me permettait pas d'en placer une.
Alice : Je te préviens que si jamais tu oses encore une seule fois et je dis bien une seule fois t'approcher d'Edward, tu ne reverras jamais le jour compris?
Elle acquiesça juste de la tête.
Emmett : Toi, espèce de… de… je ne trouve pas de mot assez fort pour te décrire, je te promets que ce que mon frère vient de te faire ne sera rien comparé à ce que moi je te ferais si jamais tu oses ne serais-ce que de lui dire bonjour. Compris?
Alec : ouais, ouais…
Emmett : Ah et ne vous avisez pas de porter plainte sinon il n'y aura pas que moi qui m'occuperais de votre cas.
Il ne laissa personne répliquer, me prit par les épaules et m'emmena loin de cette maison de l'enfer.
J'étais resté dans cet état une semaine. Une semaine où je ne parlais à personne, ne mangeais pas et ne sortais pas de ma chambre. La seule personne que j'acceptais avec moi était ma jumelle où aucun mot n'avait besoin d'être dit pour être compris. J'étais brisé, humilié de nouveau. J'avais mal, j'en voulais aussi à Alice d'avoir su et pas moi. Mais je lui étais reconnaissant d'avoir voulu m'ouvrir les yeux et m'aider surtout. Je voulais la peau de cet enfoiré, mais je ne voulais pas briser ma mère.
Puis un matin, elle déboula dans ma chambre à six heures du matin, me disant qu'il était temps de sortir et m'obligea à m'habiller et descendre. Ma mère me fit un tendre câlin, mais ne dit rien. Je déjeunai sous l'œil bienveillant, mais sévère de ma jumelle me montrant que je n'y couperais pas. Elle prit mes clés de voiture et m'emmena au lycée. Mes deux tyrans ne m'adressèrent pas la parole, mais Alec avait un sourire fier sur les lèvres. J'avais décidé et avait compris à ce moment-là. Un jour, je ferais payer à cette merde et lui souffrirait en retour. Et bien sûr aucune femme n'aura jamais plus ma confiance hormis ma jumelle et ma mère.
Fin du flashback.
Depuis ce jour, je ne me laissais pas atteindre par les sentiments et couchais à droite et à gauche quand l'envie me démangeait de trop. Bien sûr, j'étais clair avec ses demoiselles et leurs disaient bien que ce n'était que du sexe et rien d'autre. Ma mère et ma sœur ne disaient rien, mais je savais qu'elles n'approuvaient guère. La seule partie de jambe en l'air que je refusais était avec des pucelles, j'étais con, mais pas salaud, non plus. Une première fois est importante pour une femme et je ne suis pas assez bien pour cela.
La remise des diplômes pointait enfin son nez et tous deux, avions notre diplôme. Emmett lui était déjà à l'université de New York. Voilà d'où venait notre choix à nous aussi, notre frère. Mais aussi pour Alice, car il y avait la meilleure université de stylisme là-bas et moi je rejoignais la même que celle de mon frère dans le droit et le commerce.
Je voulais devenir mon propre patron d'où ma future orientation. Alice, styliste et Emmett, professeur de sports.
Pour la cérémonie des diplômes, nous avions des toges, bleu et or. Belles couleurs en soi. Nos parents étaient extrêmement fiers de nous et notre frère aussi. De plus, j'étais major de ma promotion et devait parler devant tous le lycée. Bizarrement, j'étais très confiant.
Le proviseur nous fit son discours habituel et m'annonça au micro. Je m'avançais sous les yeux brillants de ma famille et me plaça devant l'assemblée.
« — Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion, nous sommes ici pour célébrer la fin de nos études. Ce matin, ma mère m'a rappelé une magnifique citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos. Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise à flux, elle porte aux succès. Seulement si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or nous sommes aujourd'hui à marée haute, prenons le flot tant qu'il est favorable ou tout ce que l'on a risqué sera perdu. Je crois que cette citation veut dire que : la vie est courte et que les vraies chances sont rares et qu'il ne faut donc jamais les laisser passés. Je ne parle pas seulement des chances de réussir, il faut aussi saisir toutes les occasions de rire de voir à quel point le monde est merveilleux et de vivre. Parce qu'en définitive la vie ne nous doit rien, bien au contraire même, je crois que c'est nous qui avons un devoir envers le monde et si nous avons assez de force et de persévérance nous pourrons essayer de l'améliorer. C'est un espoir fou, mais ensemble nous y arriverons. Cette fin d'année marque pour la majorité d'entre nous la fin d'un parcours dans l'enseignement secondaire : nous l'avons tous traversé du mieux possible, en y mettant tout ce qu'il fallait pour obtenir notre diplôme, sésame d'une nouvelle étape dans notre vie : le travail ou la poursuite d'études supérieures. Nous somme en possession d'un trésor que personne ne pourra nous enlever : un savoir, un savoir-faire et un savoir être.
Tous ici, nous passons un cap. Notre vie d'élève se termine. Nous l'avons souvent maudit, on l'a trouvé difficile, injuste, exigeant… Quoi que vous puissiez en dire aujourd'hui, nous allons continuez à nous battre pour nous former et nous construire. La vie est ainsi faite, elle est un combat de tous les jours. Soyez juste certain que toute votre sueur vous rapportera fierté. Fierté d'être arrivé là où vous le vouliez. Soyez dignement fier de votre diplôme. Nous pouvons remercier l'ensemble du corps professoral : des hommes et des femmes dont l'ambition est de servir et de nourrir la nôtre. Sans oublier nos familles et nos familles, qui nous ont soutenus tous au long de ces années de travail.
Mais avant de nous séparer pour suivre nos chemins personnels, je vous souhaite une excellente journée. Merci »
Un tonnerre d'applaudissements retentit dans l'assemblée et j'arborais un magnifique sourire fier de mon effet.
Nous étions ensuite appelés par nos noms de famille. Nous allâmes diner avec nos parents pour fêter cela puis nous filâmes dans une fête quelconque organisée par un élève de notre trame.
Dans deux jours, nous partions tous pour New York. Dans deux jours, nous serions libres, jeunes et beaux. Dans deux jours, nous allions habiter tous les trois ensembles grâce à nos parents. Dans deux jours, ma nouvelle vie commençait.
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Aller dites nous tous comment vous trouvez? Bise jess et lili
